Dévoilé à l’approche du Sommet canadien de l’investissement, le Fonds de croissance RBCx I conjuguera des placements disciplinés de stade avancé aux capacités de RBC en matière d’envergure, de connectivité et de prestation de conseils pour aider les entreprises canadiennes à devenir des leaders mondiaux.
TORONTO, 9 septembre 2026 — RBC a annoncé aujourd’hui une initiative de 1,4 milliard de dollars (1 milliard de dollars US)[1] visant à investir dans les entreprises canadiennes de technologie qui offrent le potentiel de devenir de grandes sociétés mondiales. Dans le cadre de cette initiative, le nouveau Fonds de croissance RBCx I se concentrera principalement sur des investissements directs en fonds propres dans des entreprises canadiennes dont RBC est particulièrement bien placée pour identifier et accélérer la croissance.
RBC investira jusqu’à 416 millions de dollars (300 millions de dollars US)[2] et offrira aux sociétés dans lesquelles elle investit des possibilités de commercialisation, de partenariats stratégiques et d’un soutien à l’expansion auxquelles les investisseurs traditionnels n’ont souvent pas accès. Le fonds vise à générer des rendements attrayants en investissant dans les secteurs où les forces du Canada – énergie, agriculture, intelligence artificielle, soins de santé et technologies de pointe – s’harmonisent avec son bassin de talents de calibre mondial et celui de la recherche et du développement. RBC mettra à profit ses connaissances du marché, son expertise et son réseau pour cerner les meilleures occasions à l’échelle nationale et aider les sociétés dans lesquelles elle investit à surpasser les attentes.
« Notre ambition est simple : un avenir où davantage de grandes entreprises du monde entier s’établissent au Canada et y demeurent, a déclaré Dave McKay, président et chef de la direction de RBC. Depuis des décennies, le Canada compte énormément d’entrepreneurs et de talents en technologie de calibre mondial qui aspirent à fonder des entreprises de renommée mondiale chez eux. Mais lorsqu’elles s’apprêtent à évoluer, trop souvent ces sociétés sont entraînées ailleurs. Le Fonds de croissance RBCx I vise à changer cette tendance au moyen de capitaux et de partenariats en appui aux innovateurs canadiens les plus prometteurs. Parce qu’un élément fondamental de l’édification d’une nation consiste à s’assurer que ses meilleurs bâtisseurs n’aient jamais à quitter le pays pour réussir. »
Le fonds de croissance sera dirigé par Sid Paquette, chef de RBCx, le groupe de technologie et d’innovation de RBC, dont la mission est d’aider les entreprises en phase de démarrage et d’expansion à libérer leur potentiel de croissance à chaque étape de leur parcours. Dès les premières discussions, RBCx a suscité un grand intérêt pour le fonds de la part d’investisseurs attirés par les innovateurs canadiens de calibre mondial et par un sentiment de confiance accrue envers le pays comme l’un des meilleurs endroits au monde pour les placements à long terme[3].
Malgré une intensité similaire de capital en phase de croissance aux États-Unis, le Canada accuse un retard considérable en ce qui concerne le leadership national envers les accords commerciaux en phase de finalisation. Au cours de la dernière décennie, environ 74 % des cycles de croissance aux États-Unis ont été menés par des investisseurs américains. Au Canada par contre, seuls 33 % des cycles de croissance sont menés par des investisseurs canadiens, les investisseurs étrangers comblant l’écart[4]. C’est l’occasion pour laquelle le Fonds de croissance RBCx I a été conçu : conserver une plus grande part de la propriété, de l’influence et du potentiel économique de croissance des entreprises de calibre mondial, ici même au Canada.
Pour accélérer la croissance des sociétés détenues par le fonds, RBC conjuguera sa connectivité inégalée sur le marché, son avantage reconnu mondialement sur le plan des talents, sa vaste expertise sectorielle et de gestion d’actifs, ainsi que l’ampleur et la portée de ses relations dans les domaines de services bancaires commerciaux, de marchés de capitaux et du secteur public.
« Lorsque des entreprises canadiennes prennent de l’expansion à domicile, les effets sont cumulatifs. Nous constatons qu’elles attirent de plus en plus d’investissements, créent des écosystèmes et engendrent de nouvelles initiatives, a déclaré Sid Paquette, chef de RBCx. Nous souhaitons accentuer cet effet – alors que le succès engendre le succès – nous tirerons parti de nos solides relations et de notre expertise spécialisée dans de nombreux segments clientèle pour y parvenir. C’est ainsi que nous bâtissons une économie durable et plus concurrentielle à l’échelle mondiale. »
Les domaines au sein desquels le Fonds de croissance RBCx I priorisera ses placements technologiques :
- Les logiciels d’entreprise axés sur l’intelligence artificielle appliquée, la cybersécurité ainsi que les données et l’analyse.
- Les technologies de la santé en mettant l’accent sur l’information numérique sur la santé, les plateformes de prestation de soins et les logiciels de gestion clinique.
- Les technologies de pointe centrées sur l’aérospatiale, les produits à double usage liés à la défense, le calcul quantique et l’informatique avancée.
- Les technologies liées à l’énergie et au climat mettant l’accent sur la gestion du carbone et la transition énergétique.
- L’agrotechnologie centrée sur l’agriculture de précision, l’automatisation agricole et la chaîne logistique.
L’agrotechnologie centrée sur l’agriculture de précision, l’automatisation agricole et la chaîne logistique.
Le Canada représente une destination de choix pour les placements à long terme[5] :
- Une confiance élevée de la part des investisseurs – Le Canada se classe au deuxième rang à l’échelle mondiale par rapport à l’indice de confiance Kearney FDI 2025, ce qui démontre une forte probabilité d’attirer des investisseurs au cours des trois prochaines années.
- Une économie stable – La croissance du PIB réel du Canada devrait demeurer stable parmi les pays du G7 en 2025 (2,0 %) et en 2026 (2,0 %), dans un contexte d’incertitude élevée.
- La facilité d’exercer des activités – On s’attend à ce que le Canada soit le 2e meilleur pays du G20 pour y faire des affaires au cours des cinq prochaines années (2026-2030) ; il s’est constamment classé parmi les dix meilleurs pays au cours des cinq dernières années.
- Une ouverture sur le monde – Les entreprises canadiennes bénéficient d’un accès privilégié à 51 marchés dont le PIB combiné s’élève à plus de 72 billions de dollars américains, représentant 61 % de l’économie mondiale et comptant 1,5 milliard de consommateurs.
- Une main-d’œuvre très scolarisée – Le Canada se classe au premier rang à l’échelle mondiale pour la main-d’œuvre la plus instruite : 65 % des adultes en âge de travailler sont titulaires d’un diplôme d’études collégiales ou universitaires, ce qui démontre un plus grand potentiel d’innovation et de croissance économique.
- Une solide culture de recherche et développement – Le Canada occupe le 2e rang parmi les économies du G7 pour le financement public direct et le soutien fiscal à la recherche et au développement des entreprises.
- Des politiques fiscales concurrentielles – À 13 %, le Canada affiche le taux d’imposition le plus bas sur les nouveaux investissements des entreprises parmi les pays du G7, inférieur à la moyenne de l’OCDE et nettement inférieur à celui des États-Unis (16,9 %).
- Un système financier solide – Le système financier canadien est l’un des plus solides au monde, se classant au 2e rang au sein du G7 et du G20, et au 4e rang sur 69 pays.
Mise en garde concernant les déclarations prospectives
Le présent communiqué peut contenir des déclarations prospectives au sens de certaines lois sur les valeurs mobilières, y compris les « mesures refuge » (safe harbor) de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables. Les déclarations prospectives contenues dans le présent communiqué peuvent comprendre, sans s’y limiter, des déclarations relatives aux plans, aux attentes, aux estimations et aux priorités du Fonds de croissance RBCx I, notamment des déclarations de la part des membres de notre direction. L’information prospective contenue dans le présent communiqué de presse est présentée afin d’aider les actionnaires et les analystes financiers à comprendre Fonds de croissance RBCx I et pourrait ne pas convenir à d’autres fins. Les mots « croire », « s’attendre à », « suggérer », « chercher », « viser », « prévoir », « se proposer », « estimer », « objectif », « planifier », « s’efforcer de », « cible », « perspective », « échéancier » et « projet », de même que l’emploi du futur ou du conditionnel ainsi que de mots et d’expressions semblables, y compris sous leur forme négative et toutes leurs variantes grammaticales, dénotent généralement des déclarations prospectives.
De par leur nature même, les déclarations prospectives nous obligent à formuler des hypothèses et font l’objet d’incertitudes et de risques intrinsèques, de nature générale et particulière, qui donnent lieu à la possibilité que nos prédictions, prévisions, projections, attentes et conclusions se révèlent inexactes et que nos hypothèses soient incorrectes, et que nos déclarations prospectives, y compris les déclarations relatives aux plans et aux attentes du Fonds de croissance RBCx I, ne se matérialisent pas.
Le lecteur ne doit pas se fier indûment à ces déclarations, puisque nos résultats réels pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de facteurs de risque. Des renseignements sur ces facteurs sont exposés dans les sections portant sur les risques de notre Rapport annuel 2025 et dans la section Gestion du risque de notre Rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2026, et peuvent être mis à jour dans les rapports trimestriels subséquents. Les hypothèses économiques importantes qui sous-tendent les déclarations prospectives contenues dans le présent document sont présentées à la rubrique « Examen de la conjoncture économique, des marchés et du contexte réglementaire et perspectives » et, pour chacun de nos secteurs d’exploitation, aux rubriques « Priorités stratégiques » et « Perspectives » de notre Rapport annuel 2025, telles que mises à jour à la rubrique « Examen de la conjoncture économique, des marchés et du contexte réglementaire et perspectives » de notre rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2026. Ces sections peuvent être mises à jour dans les rapports trimestriels subséquents.
Nous tenons à préciser que la liste des facteurs de risque susmentionnés n’est pas exhaustive et que d’autres facteurs pourraient également avoir une incidence défavorable sur le Fonds de croissance RBCx I. Les investisseurs et autres personnes qui se fient à nos déclarations prospectives pour prendre des décisions à notre égard doivent accorder une attention particulière à ces facteurs et à d’autres incertitudes et événements potentiels, ainsi qu’à l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. Les hypothèses économiques significatives qui sous-tendent les déclarations prospectives du présent communiqué de presse sont présentées à la rubrique Examen de la conjoncture économique, des marchés et du contexte réglementaire et perspectives et, pour chaque secteur d’exploitation, aux rubriques Priorités stratégiques et Perspectives du rapport annuel de 2025 de RBC, mises à jour aux rubriques Examen de la conjoncture économique, des marchés et du contexte réglementaire et perspectives du rapport aux actionnaires du deuxième trimestre de 2026 de RBC.
Des hypothèses sur la capacité du Fonds de croissance RBCx I d’exécuter son plan et sa stratégie, sur la stabilité réglementaire attendue, sur le maintien de conditions économiques favorables, sur la capacité de RBC à maintenir des liquidités et des ressources en capital suffisantes, sur l’absence de changements défavorables sur les plans de la concurrence, des conditions du marché ou des politiques monétaires, fiscales et économiques des gouvernements ont été prises en compte pour prévoir les plans et les attentes du Fonds de croissance RBCx I, les cibles de placement du Fonds de croissance RBCx I et les placements prévus par RBC dans le Fonds de croissance RBCx I.
Les renseignements provenant de tiers contenus dans le présent communiqué de presse sont considérés comme raisonnables et fiables, mais RBC ne donne aucune assurance ni garantie quant à leur exactitude.
Toute déclaration prospective contenue dans le présent document représente l’opinion de la direction uniquement à la date des présentes. Sauf si la loi l’exige, nous ne nous engageons pas à mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, écrite ou verbale, qu’elle peut faire ou qui peut être faite pour son compte à l’occasion.
Personnes-ressources, médias :
Sharon Wilks, Communications RBC, sharon.wilks@rbc.com
[1] Les fonds sont libellés en dollars américains. Les montants en dollars canadiens ont été convertis au taux de change quotidien de la Banque du Canada au 1er septembre 2026.
[2] L’engagement initial de RBC envers les sociétés détenues dans le portefeuille du fonds s’élève à 200 millions de dollars US.
[3] Indice de confiance mondial des investissements directs étrangers Kearney (2025)
[4] Toutes les données sont tirées de Pitchbook (2026)
[5] Les points de données proviennent du Gouvernement du Canada : Faits saillants sur la compétitivité du Canada en matière d’investissement direct étranger (mai 2026). https://international.canada.ca/fr/affaires-mondiales/organisation/rapports/economiste-chef/investissements-internationaux/2026-05-faits-saillants